Kazuyuki Matsumoto - Greed or Purity

Paroles

Keep the silence
Now turn the lights down for me
Listen to my words of fear
I have paid for all my abusive sins now
Why do i still run?
Where do i go?

There's nothing else to do
But live a life full of lies
Might be hell or bloody fun

There's one thing left to do
If i'm strong enough to keep up
Greed or purity
The time of truth has come
Now say your prayers

I'm not afraid of
How god will judge me later
Listen to my words of fear
Lavish cars and
Curvy girls are great but
Solitude remains
It doesn't change Keep the silence
Now turn the lights down for me
Listen to my words of fear
I have paid for all my abusive sins now
Why do i still run?
Where do i go?

There's nothing else to do
But live a life full of lies
Might be hell or bloody fun

There's one thing left to do
If i'm strong enough to keep up
Greed or purity
The time of truth has come
Now say your prayers

I'm not afraid of
How god will judge me later
Listen to my words of fear
Lavish cars and
Curvy girls are great but
Solitude remains
It doesn't change

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 18:00

Modifié le mercredi 20 février 2008 11:46

1° Instrument traditionnel : Koto

1° Instrument traditionnel : Koto
Le koto est une cithare d'origine sino-coréenne, introduite au Japon au 6e siècle.
L'instrument d'alors (wagon) ne possédait que cinq cordes et mesurait moins d'un mètre. Puis au fil des âges, le koto fut modifié pour devenir une cithare à treize cordes en soie tendues sur une longueur pouvant varier de 1,60 m à 2 m.


La caisse de résonance du koto est taillée dans du paulownia.
Chaque corde du koto a son propre chevalet mobile dont la position détermine la tonalité de la corde.
On joue de cet instrument à l'aide de trois onglets, un peu comme on joue de la guitare.


Il existe plusieurs sortes de koto, le nombre de cordes pouvant varier de 5 (yamato koto ou wagon) à 50 (hitsu no koto). Cependant le koto le plus utilisé est celui qui possède 13 cordes.

C'est au début de l'ère Edo (1603 - 1868) qu'est née une musique propre au koto: sôkyoku. Cette musique a connu son âge d'or pendant l'ère Meiji (1868 - 1912) et son développement s'est perpétué jusqu'à nos jours.
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# Posté le samedi 08 décembre 2007 09:33

Modifié le samedi 07 juin 2008 19:26

2° Le shamisen

2°  Le shamisen
le shamisen est une sorte de luth à trois cordes importé de Chine au milieu du 16e siècle. D'abord introduit dans l'île d'Okinawa, il fit son apparition dans les autres îles de l'archipel japonais au début de l'ère Edo (1603 - 1868).
Il devint rapidement l'instrument de prédilection des geisha et prit place dans les orchestres de kabuki (une des formes traditionnelles du théâtre japonais).


La caisse de résonance carrée du shamisen est généralement en bois de santal recouvert d'une peau de chat ou de chien. Les cordes sont en soie ou en nylon.

On joue du shamisen à l'aide d'un plectre en bois ou en ivoire, comme on joue du banjo.
Le shamisen est l'instrument d'accompagnement des chants populaires (ji uta, ko uta, etc...) en vogue pendant l'ère Edo.
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# Posté le samedi 08 décembre 2007 09:36

Modifié le samedi 07 juin 2008 19:26

3° Le taïko

3° Le taïko
aiko est un terme générique pour désigner les différentes sortes de tambours japonais qui furent introduits au Japon au 7e siècle par des musiciens coréens et chinois.

Le taiko traditionnel est un tonneau en bois dont l'ouverture supérieure est recouverte par une peau tendue de daim ou de cheval.
On joue généralement du taiko à l'aide de deux courtes baguettes en bois (bachi).


Parmi les nombreux tambours japonais, les plus communs sont l'ôdaiko (grand tambour à deux faces décorées), le tsuri daiko (sorte de gong), le kakko (petit tambour utilisé dans les orchestres de musique de cour), le tsuzumi (un petit tambour à double face en forme de sablier) et l'uchiwa daiko (tambourin muni d'un manche).
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# Posté le samedi 08 décembre 2007 09:48

Modifié le samedi 07 juin 2008 19:27

4° Le biwa

4° Le biwa
Le biwa est une sorte de luth d'origine chinoise qui fut introduit au Japon à l'époque Nara (710 - 794).
A la cour impériale il servait alors d'instrument d'accompagnement des danses traditionnelles (bugaku).


Japon: Biwa La pratique du biwa déclina au début de l'ère Heian (794 - 1185) avant d'être remise au goût du jour par des moines (biwa hôshi) de la secte Tendaï. Ceux-ci, souvent aveugles, parcouraient tout le pays en chantant des légendes anciennes au son du biwa.

Il existe plusieurs variétés de biwa, chaque variété se différenciant d'une autre par le nombre de cordes (4 ou 5) et le nombre de chevalets (3 à 9).
Ainsi on distingue le biwa à quatre cordes et quatre chevalets (Heike biwa, très en vogue dans la classe des samouraï à l'époque médiévale), celui à quatre cordes et trois chevalets (bugaku biwa) ou encore le shigen biwa (à quatre cordes et neuf chevalets).


On joue du biwa à l'aide d'un large plectre en bois ou en ivoire, comme on joue du banjo.
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# Posté le samedi 08 décembre 2007 09:51

Modifié le mercredi 20 février 2008 16:42