5° Le Shakuhachi

5° Le Shakuhachi
Shakuhachi est une sorte de flûte importée de Chine au début de l'ère Nara (710 - 794). Ce n'est cependant qu'au début du 16e siècle que cet instrument devint populaire grâce à son adoption par des moines zen mendiants.

Le shakuhachi est un tube de bambou d'environ 55 cm de long. Il est percé de quatre trous sur sa partie supérieure et d'un trou pour le pouce sur sa partie inférieure.

Le shakuhachi possède son propre répertoire musical. Il prend aussi place dans les orchestres de Nô (une des formes traditionnelles du théâtre japonais) et accompagne souvent le koto ou le shamisen.


A part le shakuhachi, il existe au Japon de nombreuses autres sortes de flûtes.

Les plus communes, généralement taillées dans du bambou, sont: les yokobue (flûtes traversières), le ryûteki ou kichiriki (pipeau à sept trous), les shô no fue (sortes de flûtes de pan pouvant posséder de 10 à 24 tuyaux) et les shô (organes à bouche possédant 17 tuyaux).

# Posté le samedi 08 décembre 2007 09:56

Modifié le mercredi 20 février 2008 16:41

Rin' - sakura sakura

voila une belle musique traditionnel j'espère quelle vous plaiera

PAROLES


Mabushi kumai chinu sakura iroi kokoro hodo kete
tsuki akari no naka kimi no kao ga ukande kieta

Machi tsuzuketa ano koe n'de te wo furu kage sagasu kedo
itsuka no kaze hoho ni furete haru o tsutaeru deshou

awoku hikaru sakura namiki hana akari ya waraka no
kimi to hanare kimi wo tatoru ano hi mitatsuki wa sagashite

hiki dashi no naka shiketa hanabi kako daita mama
maichiru hana ware haru no namida kimi ga oshieta

Hana no youni kagayaite kaze no naka ikite yukou
suki wa michiru deshou sore douku douku (a~) akaruku terasu

Kono sakura no shita onaji omoi dakasun'da hito
ima toki wo koeze futari no kage sou toke sanaru deshou

Je dédis cette chanson a ma tite ChiisaiSakura que je n'aime très fort <3 <3

# Posté le samedi 08 décembre 2007 10:07

Modifié le mercredi 20 février 2008 11:53

Le TôFû

Le TôFû
Le Tôfu (Tôfu ou Dôfu, avec un "O" Long) est une Pâte Blanche peu Odorante Dérivé de la Fève de Soja. Il est Produit à partir du Lait de Soja que l'on fait Cailler puis que l'on Presse afin lui Retirer son Eau. Composante importante de l'Alimentation Asiatique, le Tôfu existe sous de nombreuses Formes (fu Séché, Tôfu Fumé, en Feuilles ou en Blocs, Tôfu Poilu, Tôfu aux Herbes...).


Principalement à cause de sa Richesse en Protéines, il est très en Vogue Aujourd'hui dans les Pays Occidentaux notamment chez les Végétariens, comme Substitut à la Viande ou au Poisson.




HISTOIRE




Le Tôfu (En
Japonais : O-Tôfu) doit une Part de son Prestige à la Fève de Soya, qui était chez les Anciens Chinois un des Cinq Grains Sacrés, avec le Riz, le Blé, l'Orge et le Millet. On dit que le Tôfu se mange depuis Deux Mille Ans en Chine.


Au
Japon, on l'a Importé de ce pays avant l'Ere Kamakura (1192-1333.). Au Départ, il était surtout Servi dans les Temples. Mais, à partir du XIIe Siècle, il est devenu l'Alimentation Quotidienne de Tous les Japonais.


Le Tôf
u se Fabrique avec du Soja, de l'Eau et du Coagulant. On Trempe le Soja dans l'Eau pendant une Nuit. Ensuite, on l'Ecrase et on y Ajoute de l'Eau. On Obtient alors un Lait de Soja (ou Jus de Soja) et on le Cuit à Feu Doux. À la Fin de la Cuisson, on le passe au Torchon. Le Jus passé s'Appelle "Lait de Soja" et le Marc de Soja s'Appelle "Okara" (おから).


Pour O
btenir le Tofu on Ajoute au Lait de Soja un Ingrédient (Sel ou Ingrédient Acide) qui va le Faire Cailler. Le Nigari (にがり) est Traditionnellement Utilisé ; c'est un Extrait de Sel de Mer que l'on trouve sous Forme Naturelle. Le Chlorure de Magnésium (Extrait du Nigari), le Chlorure de Calcium (Produit Tiré d'un Minerai Extrait de la Terre), le Sulfate de Calcium (Gypse) et le Sulfate de Magsium (Sel d'Epsom) sont aussi Utilisés. On peut également se Servir de Vinaigre ou de Jus de Citron. Selon la Proportion d'Eau et la Façon d'Egoutter on Obtient Différentes Sortes de Tofu (Mou ou Dur). Moins la Teneur en Eau sera Elevée, plus le Produit Final sera Riche en Protéines.





FABRICATION DU TOFU




¤ 1 ¤ Le Coagulant est Ajouté au Lait de Soja Chaud (2,5 g de Chlorure de Magnésium / Litre de Lait de Soja ou encore par 100 g de Fèves de Soja.


¤ 2 ¤ 15 à
20 min plus tard un Caillé Blanchâtre se Forme. Selon l'Ingdient utilisé Divers Types de Tôfu sont Obtenus : Momen-Tôfu, Kinu-Tôfu ou Aburaage (油揚げ)/Ganmodoki (雁擬き).


¤
3 ¤ Le Caillé est par la suite Egoutté et Débarrassé de son Petit Lait, l'Egouttage se fait à l'Aide d'une Mousseline. Il est ensuite Pressé pour Acquérir Forme et Consistance (Ferme, Soyeux...).


Le T
ôfu est laissé Nature ou il est Assaisonné. Le Coagulant utilisé a un Effet sur la Texture et la Saveur du Tôfu. Ainsi, le Tôfu est plus Léger, de Saveur plus Délicate et plus Douce avec le Chlorure de Magnésium, le Nigari et l'Eau de Mer. Il est plus Fade et de Texture plus Molle avec le Gypse, et il est plus Ferme et de Saveur plus Délicate avec les Sels d'Epsom. En Outre, plus l'Egouttage se Prolonge, plus le Tôfu est Ferme, Compact et Riche en Protéines.


C'es
t aussi un Aliment Caméléon. C'est un Avantage, mais aussi un Inconvénient. L'Inconvénient est que c'est un Aliment Assez Fade, sans Saveur. Mais c'est aussi un Avantage car il est Capable de se Charger des Saveurs des Aliments qu'il Accompagne. Il se Cuisine Seul, Coupé en Dés, Frit ou en Mélange dans des Salades, dans la Soupe ou Emietté dans des Galettes avec des Légumes et des Céréales. Pour utiliser au Mieux son Côté Caméléon, il est Conseillé de le Faire Mariner dans une Sauce (Au Goût Souhaité) durant 6 heures avant de le Faire Frire...

# Posté le mardi 11 décembre 2007 16:21

Modifié le mercredi 20 février 2008 11:53

LE TATOUAGE JAPONAIS

LE TATOUAGE JAPONAIS
La technique du tatouage traditionnel japonais porte plusieurs noms, irezumi ou horimono. Horimono désigne l'ensemble des tatouages. Cependant, irezumi est le terme utilisé en général pour désigner le tatouage traditionnel couvrant de larges parties du corps, et pouvant aller jusqu'au « tatouage intégral » typiquement japonais, qui habille le corps comme une seconde peau. De tels motifs représentent de véritables oeuvres d'art au coût élevé. Il existe ainsi des maîtres et des disciples, formant des « écoles » artistiques au même titre que pour d'autres formes d'art.

Le tatouage japonais renvoie dans l'inconscient collectif au monde des yakuza, la mafia japonaise. Pourtant le tatouage au Japon a une histoire bien plus ancienne. La symbolique accordée au tatouage a fortement évolué au cours des siècles.

Dans une première partie nous verrons un rapide historique de cette pratique au Japon, puis nous examinerons la technique et la symbolique qui s'y rattache.



1 - HISTORIQUE DU TATOUAGE JAPONAIS


Le tatouage japonais est le fruit d'une longue évolution dans le temps.

Les recherches historiques semblent montrer que les Aïnous, population pionnière du Japon, portaient déjà des tatouages faciaux dès l'ère Jomon (-10000 à -300 av. JC), comme symbole d'appartenance à un clan ou un métier particulier. Les femmes avaient également des tatouages, à valeur rituelle : une fois mariées, un tatouage en forme de « moustache » indiquait leur statut d'épouses. D'autre part, dans les îles Ryûkyû, combinant influences taiwanaise et japonaise, des tatouages rituels se faisaient sur les mains.

Aux IIIème et IVème siècles, certaines chroniques chinoises évoquent des pêcheurs japonais au corps entièrement tatoué, pratique apparemment sans connotation religieuse ou rituelle. Du point de vue de la culture lettrée chinoise, le tatouage était une pratique jugée barbare et infâmante; or la culture chinoise allait progressivement devenir l'influence majeure pour les élites aristocratiques japonaises.

Au VIIIème siècle, les premiers ouvrages imprimés japonais apparaissent. Le Kojiki, écrit en 712, mentionne deux catégories de tatouages, l'un noble, réservé aux personnes illustres, et l'autre au contraire dégradant, réservé aux criminels.

L'arrivée du bouddhisme et des doctrines confucéennes au Japon (VIème siècle) coïncide avec un changement radical de perception du tatouage. Venu de Chine par la Corée, le bouddhisme amenait avec lui une forte part d'influence culturelle chinoise et le tatouage prit une connotation négative. Ainsi, le tatouage s'est mis à désigner des groupes sociaux en marge; ainsi, par exemple ceux à qui l'on avait apposé le tatouage comme peine judiciaire. Les résidentes des quartiers de plaisir, également, comptaient parmi ces groupes sociaux. Les yujo (prostituées) et les geisha de rang inférieur devinrent adeptes de cette pratique nommée irebokuro à l'ère Edo, alors que les geisha et courtisanes de haut rang la dédaignaient.

Lors des guerres civiles du Sengoku Jidai (le XVIème siècle japonais), certains samouraïs se faisaient tatouer le symbole de leur clan sur le bras ou le corps. Lors des batailles, cette méthode permettait d'identifier à coup sûr les cadavres à une époque où les armures étaient volées et où l'on avait l'habitude de couper les têtes des ennemis...

Enfin, certaines catégories professionnelles utilisaient le tatouage comme une marque de leur corporation. Les pompiers d'Edo, par exemple, affectionnaient les tatouages, particulièrement les dragons, créatures aquatiques donc susceptibles de les protéger dans leur travail dangereux.

Comme on l'a vu plus haut dans le Kojiki, les autorités ont progressivement utilisé le marqueur visuel qu'était le tatouage comme une punition pour les criminels : l'apposition du tatouage était une marque d'infâmie stigmatisant officiellement et définitivement les coupables. Mis au ban de la société, ceux-ci avaient tendance à se regrouper, point de base de la création des groupes yakuza. Le tatouage pénal consistait souvent en anneaux noirs autour du bras ou en kanji sur le front, répertoriant les délits commis. La peine officielle du tatouage fut instituée en 1720 pour remplacer les peines d'amputation, et la pratique restera jusqu'à l'interdiction totale du tatouage par le gouvernement Meiji en 1870. Cette interdiction entrait dans la politique de rénovation Meiji dans la mesure où le tatouage était perçu comme une pratique de la société féodale, peu compatible avec l'ouverture aux idées occidentales.

Cependant, la mesure ne touchait que les Japonais eux-mêmes; l'arrivée des Occidentaux permit aux maîtres tatoueurs d'exporter leur art par l'intermédiaire des marins séjournant au Japon, même si cette diffusion était limitée. Certains auteurs évoquent même des maîtres de l'époque (ainsi, Horichyo) tatouant des aristocrates occidentaux et des chefs d'Etat. Il faudra attendre 1948 pour que l'interdiction soit levée nationalement, mais la réprobation du tatouage persistait dans les mentalités.

Au Japon même, la diffusion de la technique traditionnelle à un plus large public a été (et est toujours) particulièrement difficile du fait du tabou qui est associé. En même temps, les tatouages occidentaux sont désormais aussi connus dans l'archipel. Cependant, grâce à l'initiative de quelques pionniers, dont le maître Horiuno au tournant du XXème siècle, un des grands noms de l'irezumi moderne, un grand nombre d'apprentis tatoueurs a pu être formé. Aujourd'hui, des conventions de tatouages ont lieu à Tôkyô et quelques tatoueurs de la nouvelle génération commencent à proposer à nouveau des motifs traditionnels.



2.TECHNIQUE ET SYMBOLIQUE DU TATOUAGE



Le tatouage japonais, contrairement à son homologue occidental, est entièrement fait à la main. On utilise toujours de fines aiguilles, de l'encre de charbon et des pigments de couleur. L'outil du tatoueur est une sorte de manche en pointe, en général en métal mais autrefois en bambou, au bout duquel sont insérées ces aiguilles. Le nombre d'aiguilles utilisé dépend de la taille du tatouage. Quand aux couleurs, les pigments sont souvent importés. Le tatoueur doit connaître exactement le rendu de chaque pigment. Certaines oeuvres demandent plusieurs années de travail et représentent une fortune sur le plan financier. En outre, la méthode traditionnelle est réputée pour être très douloureuse. Tout ceci implique une forte détermination et une dépense en temps et en argent du « client » potentiel !

Cependant, de nos jours, seul un nombre réduit de tatoueurs pratiquent cet art appelé tebori (tatouage à la main) qui nécessite des techniques et connaissances spéciales. Maître Horiyoshi III, une figure emblématique de l'irezumi actuel, est l'un de ceux qui ont modernisé cet art. Si le tatouage en lui-même reste fait à la main, il a introduit l'usage du dermographe électrique pour le tracé des grandes lignes, ainsi que l'emploi de techniques d'ombrage occidentales. Il est également propriétaire du Tatoo Museum de Yokohama, une vitrine permettant de diffuser cet art si particulier. Le domaine ayant le plus progressé est celui des méthodes de stérilisation et d'hygiène, qui sont maintenant comparables à celles utilisées en hôpital.

Les premiers tatouages décoratifs étaient exécutés sur le dos uniquement. Puis progressivement, les motifs ont commencé à recouvrir les bras, épaules, etc. et finalement le corps tout entier, aboutissant au « tatouage intégral ».

Le tatouage japonais, contrairement à son homologue occidental, est entièrement fait à la main. On utilise toujours de fines aiguilles, de l'encre de charbon et des pigments de couleur. L'outil du tatoueur est une sorte de manche en pointe, en général en métal mais autrefois en bambou, au bout duquel sont insérées ces aiguilles. Le nombre d'aiguilles utilisé dépend de la taille du tatouage. Quand aux couleurs, les pigments sont souvent importés. Le tatoueur doit connaître exactement le rendu de chaque pigment. Certaines oeuvres demandent plusieurs années de travail et représentent une fortune sur le plan financier. En outre, la méthode traditionnelle est réputée pour être très douloureuse. Tout ceci implique une forte détermination et une dépense en temps et en argent du « client » potentiel !

Cependant, de nos jours, seul un nombre réduit de tatoueurs pratiquent cet art appelé tebori (tatouage à la main) qui nécessite des techniques et connaissances spéciales. Maître Horiyoshi III, une figure emblématique de l'irezumi actuel, est l'un de ceux qui ont modernisé cet art. Si le tatouage en lui-même reste fait à la main, il a introduit l'usage du dermographe électrique pour le tracé des grandes lignes, ainsi que l'emploi de techniques d'ombrage occidentales. Il est également propriétaire du Tatoo Museum de Yokohama, une vitrine permettant de diffuser cet art si particulier. Le domaine ayant le plus progressé est celui des méthodes de stérilisation et d'hygiène, qui sont maintenant comparables à celles utilisées en hôpital.

Les premiers tatouages décoratifs étaient exécutés sur le dos uniquement. Puis progressivement, les motifs ont commencé à recouvrir les bras, épaules, etc. et finalement le corps tout entier, aboutissant au « tatouage intégral ».

En ce qui concerne les groupes yakuza, l'irezumi est traditionnellement un signe de reconnaissance. Les deux auteurs Kaplan et Dubro, spécialistes du monde yakuza, estiment qu'environ 73% des yakuza actuels sont tatoués. Se faire tatouer constitue un test d'endurance et de courage étant donné la méthode particulièrement douloureuse. En outre, c'est le symbole que l'on quitte la société civile pour entrer dans une société parallèle, celle du crime. Le tatouage yakuza est très codifié. Cependant, le nombre de gangsters japonais tatoués décroît, car les nouvelles générations préfèrent un simple tatouage similaire au type occidental, plus rapide, moins douloureux et surtout bien moins cher. Parfois même, il n'y a plus de tatouage. En outre, depuis les années 90, certains yakuza cherchent à enlever leurs tatouages par opération pour retourner dans la société. La mauvaise réputation qui entoure l'irezumi fait que certains lieux publics (bains publics, etc.) restent interdits aux personnes tatouées.

Le tatouage concerne aussi le milieu de la prostitution actuel. Il est indéniable que le tatouage peut-être associé à une idée de sensualité. Certaines prostituées se font tatouer pour augmenter leur attrait envers les clients et par effet de mode, ce qui rejoint finalement les traditions évoquées à l'époque Edo.

Enfin, il existe maintenant un petit nombre de gens intéressés par le tatouage japonais pour ce qu'il est, en dehors de toute connotation, comme en Occident, ce qui montre que cette pratique a su se diffuser, même de façon limitée, et qui est de bon augure en tant que premier pas vers une reconnaissance publique de cet art.

# Posté le mardi 11 décembre 2007 16:31

Modifié le mercredi 20 février 2008 11:52

Le Cosplay

Le  Cosplay
Le Cosplay (コスプレ, kosupure), est un mot-valise composé des mots anglais "costume" et play", une sous-culture japonaise, et une pratique consistant à jouer le rôle de ses personnages (héros de mangas, d'animation japonaise, de tokusatsu, de films, ou de jeux vidéo), voire de ses artistes de musique favoris, notamment en imitant leur costume et leur maquillage.

Très courante au Japon, cette pratique n'est pas rare aux États-Unis ou en Europe lors des conventions et autres festivals de mangas ou de science-fiction. Cette pratique est née aux États-Unis, créée originellement par les fans de Star Trek puis de Star Wars qui se travestissaient en personnage pour la sortie des films, mais a connu un très grande expansion au Japon, pays qui organise désormais le WORLD COSPLAY SUMMIT (à l'initiative de Aichi Television Broadcasting).


Japon

Au Japon, les cosplayeurs ne participent à aucun concours, mais possèdent des espaces réservés dans les grandes conventions, et ne circulent sur le salon même qu'à condition de ne pas se faire photographier à l'intérieur, pour ne pas risquer de déranger les visiteurs non cosplayeurs. Les espaces qui leur sont réservés leur permettent d'être photographiés à volonté par des amateurs et des professionnels. L'échange de cartes de visite mentionnant les sites Internet de chacun est de rigueur entre photographes et cosplayeurs. Les lieux publics tels que les quartiers tokyoïtes de Harajuku ou de Shinjuku sont également réputés pour en accueillir en week-end.

De fait, le cosplay est bien plus basé sur l'image que sur la performance (prestation ou création de costumes) que dans les pays occidentaux, et donc la question de faire ou acheter son costume y est plus secondaire. Il existe même un véritable marché commercial de costumes en prêt-à-porter ou sur mesures. Par contre, le cosplay reste une activité marginale souvent mal perçue par le japonais moyen[citation nécessaire]. À titre d'exemple, une cosplayeuse japonaise se mariant aura tendance à abandonner le cosplay (et à fermer son site) afin de rentrer dans une vie sociale plus conventionnelle[citation nécessaire].

Le WORLD COSPLAY SUMMIT est le seul évènement cosplay au Japon qui comprend un concours, international qui plus est. Et pour ce concours, il est en effet interdit de porter des costumes ou des parties de costume achetés, il faut que le costume soit entièrement fait par la main du cosplayeur.

Le cosplay japonais, qui a émergé aux alentours des années 1990-1991, n'est, contrairement à une idée reçue, pas le pionnier en la matière[citation nécessaire]. Ceci dit, le cosplay au Japon reste celui capable de présenter le plus de participants lors des plus grands salons. Il met particulièrement l'accent sur la ressemblance (même physique) au personnage et des poses par rapport au modèle original.


Amérique du Nord

C'est aux États-Unis et au Canada qu'est née l'idée de reproduire des costumes de personnages fictifs, lors de salons tournant autour de la série Star Trek puis par la suite autour des films Star Wars. Aujourd'hui, le cosplay semble plus volontiers tourné vers la création de costumes relativement originaux, avec l'existence de concours se basant souvent sur la qualité, l'originalité du costume ou même sur prestation scénique (durant approximativement entre une ou deux minutes (souvent plus en hors-concours)).

Europe

En Europe (plus particulièrement en France et en Italie), le cosplay prend une dimension plus théâtrale : la qualité des costumes est un point très recherché, mais de par les concours où les cosplayeurs se retrouvent en face d'un public devant lequel ils miment des combats, récitent des dialogues ou chantent (seuls ou en groupe), un certain jeu d'acteur est apprécié.

Bien que les cosplay soient généralement présentées comme des compétitions, le but des participants est plutôt d'exprimer une passion personnelle que, véritablement, de remporter une victoire. L'ambiance de ce genre de manifestation est très bon-enfant, et certains cosplayeurs ne participent jamais aux concours.

La plupart des cosplayeurs mettent un point d'honneur à créer leurs costumes eux-mêmes (y compris les accessoires tels que bijoux et armes) et à ne les utiliser qu'une seule fois. Il est d'ailleurs très mal vu, dans le cadre des concours, de présenter un costume qui a déjà été présenté lors d'un autre concours ou dont certains éléments ont été achetés plutôt que fabriqués.

De plus, depuis quelques années, certains voient le cosplay comme un moyen de se faire de la publicité à peu de frais. Ainsi, des cinémas font rentrer gratuitement les spectateurs qui viennent déguisés lors de la sortie d'un "gros titre" (comme Star Wars ou Le Seigneur des Anneaux). D'autres enseignes organisent même des concours ou des animations autour du cosplay.


Crossplay

Issu du cross-dressing, le crossplay désigne les cosplayers s'inspirant d'un personnage du sexe opposé. La pratique n'est pas assimilable au Travestissement puisqu'elle n'est que ponctuelle et n'implique pas de modification de la personne physique concernée.

World Cosplay Summit

Le World Cosplay Summit (WCS) est un concours qui réunit une dizaine de binômes sélectionnés dans divers pays à travers le monde. La France en fait partie depuis la première édition (qui date de 2003) et continue toujours. Le World Cosplay Summit se déroule tous les ans début août à l'initiative de la télévision Aichi Television Broadcasting. Ce concours récompense le meilleur binôme de cosplayeurs dans un concours international. Il est limité aux personnes majeures (18 ans ou plus).

Le dimanche 5 août 2007 les 2 français, Damien Ratte et Isabelle Jeudy, sélectionnés pendant la Japan Expo (Paris) début juillet, ont été sacré champion du monde de Cosplay.



~~Galerie Photo~~

~~Cosplay Final Fantasy~~

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~~Cosplay Naruto~~

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~~Cosplay Death Note~~

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~~Cosplay Bleach~~

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# Posté le mardi 11 décembre 2007 17:03

Modifié le samedi 01 novembre 2008 12:43