6°- LE NAGINATAJUTSU OU NAGINATA.

6°- LE NAGINATAJUTSU OU NAGINATA.
Le Naginatajutsu (なぎなた術, 長刀術 ou 薙刀術) est un art martial japonais. On y étudie le maniement de la naginata, une hallebarde traditionnelle.
La plupart des étudiants actuels du naginatajutsu en apprennent une forme modernisée, le naginata (un gendai budo) parfois aussi appelé atarashii naginata (nouveau naginata), et organisent des compétitions internationnales. Les étudiants portent des protections, similaires à celles portées pour le kendo bien que présentant quelques différences avec celles-ci ( les pans du casque sont différents, les gants sont munis de doigts et une protection est prévue au niveau des jambes). L'arme utilisée actuellement (d'une longueur de 2m25)se compose d'un manche en bois terminé par une lame de bambou. Elle est utilisée pour les combats et pour certains katas (enchainements de mouvements techniques de base). Certains katas ne sont enseignés qu'à haut niveau et sont pratiqués avec une naginata en bois massif.
La pratique de la naginata fait aussi partie de celle, plus vaste, du Kobudo.


Liste de ryu qui incluent le naginatajutsu :


* Araki-ryu
* Higo Ko-ryu
* Kashima-Shinryû
* Kogen Itto-ryu
* Maniwa Nen-ryu
* Shingyoto-ryu
* Suio-ryu
* Takenouchi-ryu
* Tendo-ryu
* Tenshin Shoden Katori Shinto-ryu
* Toda-ha Buko-ryu
* Yagyu Shingan-ryu
* Yoshin-ryu

# Posté le jeudi 10 janvier 2008 13:04

Modifié le mercredi 20 février 2008 12:04

7°- LE SHORINJI KEMPO ().

7°- LE SHORINJI KEMPO (少林寺拳法).
Le Shôrinji Kempô (少林寺拳法), est un Art Martial Très Efficace. Il est Fondé sur les Principes du Self-Défense. Son Enseignement est Basé sur la Nécessaire Complémentarité du Corps et de l'Esprit.


Le Shôrinji Kempô, Associe à la Fois des Techniques de Combat à Distance (Pieds, Poings), mais aussi des Techniques sur Saisies qui Conduisent à se Dégager et à Projeter son Adversaire ou à l'Immobiliser. Ces Techniques ne font pas Appel à la Force et c'est pour cela que le Shôrinji Kempô peut être Pratiqué par Tous.


Le But du Shôrinji Kempô est la Création d'un Monde Pacifique, l'Accomplissement et le Bonheur de l'Homme, et Non le Profit Personnel.


pour en savoir plus sur le Shorinji Kempo
Cliquez ici

# Posté le jeudi 10 janvier 2008 13:11

8°- LE KYÛDÔ (弓道).

8°- LE KYÛDÔ (弓道).
Le kyūdō (la voie de l'arc) est un art martial Japonais (budō), issu du tir à l'arc guerrier (kyūjutsu).

Cette discipline se singularise de sa contrepartie occidentale par les influences mélangées propres à la culture japonaise: le zen, le Confucianisme et aussi le taoïsme et shintoisme.

Le kyūdō est une des voies martiales japonaises, cherchant le développement de la discipline du corps et du groupe, par la maîtrise des gestes. Le pratiquant recherche un mouvement parfait, pour pouvoir transcender à la fois le désir de l'ego et l'objectif très terre à terre, consistant à percer une feuille de papier servant de cible, avec un minimum de tension musculaire et un maximum d'énergie spirituelle (Ki). La gestuelle esthétique résulte d'une chorégraphie codifiée. Le fait d'atteindre précisément la cible est la conséquence du bon équilibre entre un corps et un esprit disciplinés et harmonisés.


Pratiquants et enseignements

Ils sont un million et demi au Japon, avec beaucoup de jeunes et de retraités. Le kyūdō compte de plus en plus de pratiquants en Europe (adhérents fédérés : 2200), mais il est encore très restreint, leur nombre restant difficile à évaluer, de nombreux groupes n'étant pas fédérés. Aux États-Unis leur nombre est encore plus confidentiel (environ 250). On estime qu'il y a autant d'hommes que de femmes qui pratiquent le kyūdō.
L'enseignement est bénévole, sauf dans de rares dojos privés qui perpétuent généralement une école traditionnelle particulière. Au Japon, le kyūdō est une pratique universitaire où l'on obtient une note de fin d'année. Il existe de nombreuses compétitions. Celles-ci tendent à se répandre également ailleurs.
L'enseignement traditionnel s'inscrit dans la relation très asiatique du maître et de l'élève ou Sensei / kōhai. La transmission n'existe pas en dehors cette relation. Le maître affermit l'élève dans la juste acquisition des gestes et postures. Il enseigne non pas en démontrant, mais en montrant le geste correct, en incarnant le modèle à suivre. Il pourra aussi le cas échéant, intervenir directement sur un pratiquant, en corrigeant sa posture. Le seul discours logique revient toujours aux hassetsu ; bien entendu, des remarques sont aussi formulées, mais jamais professées. Le tir n'étant pas une activité logique ou cogitante, l'enseignant évite de développer cet aspect.


La pratique du Kyūdō

La fédération internationale définie le kyūdō par deux courts textes anciens : le "Raiki Shagi" et le "Shaho Kun". Ils traitent entre autres de l'attitude juste pour tirer, de l'archétype dans l'ouverture de l'arc et la séparation de la flèche et du tireur. Cette définition permet de différencier le kyūdō avec d'autres types de tirs qui se feraient aussi avec un arc de kyūdō. Son expression la plus concrète se matérialise à travers des formes de tirs en groupes appelés sharei. On recherche alors dans un sharei l'harmonie entre les tireurs : la justesse d'un tireur par rapport aux autres est alors mise en évidence.

Hassetsu, les huit étapes du tir

Le tir se déroule en 8 phases distinctes et consécutives, appelé hassetsu.

1. Ashibumi, enracinement des pieds.
2. Dozukuri, affermissement de la posture.
3. Yugamae, éveil de la vigilance.
4. Uchiokoshi, élévation de l'arc (comme une fumée dans un matin de printemps).
5. Hikiwake, extension répartie (la force aux coudes).
6. Kai, union. L'harmonie, l'unité entre le lieux, le corps, l'esprit, l'arc, la flèche et la cible.
7. Hanare, séparation.
8. Zanshin, persistance de l'esprit ou continuation du tir. Cette dernière phase est suivie par un mouvement annexe, le yudaoshi.


Différentes variantes existent dans les détails de l'ouverture. Elles sont issues des différentes origines du kyūdō. Le tir en bushake issu de la tradition guerrière et le tir en reishake issu du tir de cour. D'autres différences entre l'élévation de l'arc et le début de son ouverture (ouverture laterale ou de face) : shamen no kamae et shomen no kamae.
L'ouverture de l'arc décrite en huit phases est propre à l'arc yumi. Les phases doivent être assimilées par le corps du tireur. Ces phases sont précisément réalisées en harmonie avec la respiration de l'archer, sans rupture de rythme. L'archer suit la succession de phases qui vont lui permettre de faire partir le coup dans les meilleures conditions possibles.

# Posté le jeudi 10 janvier 2008 13:20

Modifié le mercredi 20 février 2008 12:03

9°- LE NIPPON KEMPO.

9°- LE NIPPON KEMPO.

La Pratique du Nippon Kempo a pour But de Développer un Esprit Fort et Courtois (Jiriki-Seido) par l'Intermédiaire de l'Etude du Combat. Cette Etude fait Intervenir un Ensemble Technique très EclectiquPermettant de faire Face à de Nombreuses Situations Conflictuelles. On Retrouve notamment, le Travail des Projections, des Immobilisations, du Sol, des Etranglements.
C'est le Professeur Sawayama Masaru Muneumi qui Fonda le Nippon Kempo (que nous pourrions Traduire par "Méthode du Poing du Japon") en 1932. Il Elabora sa Méthode et pris Modèle sur les Protections du Kendo ainsi que sur leurs Exercices d'Entraînements.
C'est donc à partir de 1934 qu'il Dirige des Exercices de Combat avec Protection, en Incluant également des Techniques de Coup, des Projections et des Clefs, compte tenu de sa Formation en Judo et Karate. Le Premier Tournoi de Nippon Kempo eut Lieu à Ôsaka en 1936.
Puis la Guerre Sino-Japonaise Eclata, en 1940 il fut Mobilisé en Chine. Durant son Séjour, il s'Intéressa aux Arts Martiaux Chinois, C'est Grâce à cette Rencontre que son Style Adopta des Techniques plus Souples avec des Mouvements Circulaires.
Vers 1953, il Organisa une Démonstration de Nihon-Kempo au Centre de Tôkyô, avec ses 70 Elèves, ce qui Causa une Sensation dans le Milieu des Arts Martiaux. Plusieurs Universités Adhérèrent aussitôt.
En 1954 le Nihon-kempo fut Adopté comme Discipline Officielle par l'Université de Kansai. De nos Jours les Trois Principales Grandes Villes dans lesquelles le Nippon Kempo Progresse au Japon sont Ôsaka, Tôkyô et Nagoya.
La Maîtrise Technique n'Apporte rien de Valable si elle n'est Pratiquée sans des Règles et des Codes de Valeurs (Dojo Kun) qui conduisent le Pratiquant à une Meilleure Intégration Sociale (Yoki Otoku). Ainsi, le Nippon Kempo met l'Accent tant sur la Rigueur Technique que sur des Attitudes Vertueuses.
Le Nippon Kempo est Pratiqué dans plus de 100 Universités, 50 Ecoles Supérieures, 100 Clubs, dans l'Armée et la Police .....De nos Jours, il y a Environ 30 000 Personnes qui Pratiquent le Nippon Kempo au Japon.
Toute cette Philosophie venue de l'Ancien Japon et Transmise par les Anciens Samourai Constitue le Noyau Central du Nippon Kempo...

# Posté le jeudi 10 janvier 2008 13:29

Modifié le mercredi 20 février 2008 12:03

LES BUJUTSU OU ARTS MARTIAUX TRADITIONNELS JAPONAIS : 1°- LE KENJUTSU.

LES BUJUTSU OU ARTS MARTIAUX TRADITIONNELS JAPONAIS : 1°- LE KENJUTSU.
Le kenjutsu (剣術, littéralement « art du sabre », c'est-à-dire escrime) est un art martial japonais ancien (bujutsu), qui se concentre sur la maîtrise des sabres katana et wakizashi. Enseigné aux samouraï, il faisait partie des Budo du Japon féodal

On pratique le kenjutsu sans protections. Si la finalité est le maniement du katana, l'entraînement à deux se fait avec un bokken ; l'entraînement au dégainement (iai) se fait avec un iaito.

Il existe une forme dérivée, le Shinobi kenjutsu, forme « vulgaire » du kenjutsu, développée par les maîtres japonais du ninjutsu (ou shinobi-ho), et qui inclut des techniques « originales » mais d'une efficacité redoutable parfois au détriment de l'aspect esthétique.

Les écoles et académies d'arts martiaux spécialisées dans la voie du sabre se sont véritablement developpées au Japon au lendemain de la victoire de la dynastie Tokugawa en 1615. Dans un pays en paix, la classe des samouraï se retrouva des½uvrée. C'est ainsi que les écoles d'escrime prospérèrent sur le modèle des académies d'escrime européenne. Les techniques guerrières du passé devinrent des arts martiaux qui soulignaient beaucoup plus l'importance de la maîtrise intérieure de soi-même.

Il se développa ainsi une mystique du sabre plus apparentée à la philosophie qu'à la guerre. Cette Voie du sabre était la recherche de la perfection, de l'union de l'esprit et du geste. Chaque école avait ainsi ses techniques propres allant de la longueur du sabre aux positions en passant par la manière de porter les coups. Chaque académie avait un double enseignement exotérique et esotérique. Seule la connaissance de ces deux pôles permettait de maîtriser totalement le système.

Le style Chūjō d'escrime était ainsi divisé en enseignement exotérique :

1. style éclair, style roue, style arrondi ; style bateau flottant et
2. ésotérique : Le Diamant, l'Edification, L'Infini.

Le plus célèbre maître de sabre fut certainement Tsukahara Bokuden dans les années 1550–60, dont l'escrime Suprême était la plus mystérieuse de ses méthodes secrètes.

Aujourd'hui, la plupart de ces techniques se sont perdues et les rares écoles qui subsistent n'enseignent que la forme extérieure de l'escrime aux Occidentaux. L'un des derniers grands sabreurs japonais fut Saito Hajime qui mourut en 1915.


pour en savoir plus sur le kenjutsu Cliquez ici

# Posté le jeudi 10 janvier 2008 13:47

Modifié le mercredi 20 février 2008 12:02